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Cabinet WILHEM


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PIF chez mon chat

C'est une discussion PIF chez mon chat dans le forum Chats, dans la catégorie Vos Animaux ; ...

  1. #1
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    juin 2018

    PIF chez mon chat

    Bonjour à tous.

    Je viens vers vous car je cherche des renseignements et des personnes ayant ou étant en train de vivre la même chose que moi.
    Je vous explique : Mon petit chat Simba de 2 ans et 3 mois a perdu 500 grammes en l'espace de 2 mois, il semblait plus fatigué depuis quelques jours et moins câlin, mais à part ça rien n'était alertant, il mangeait et buvait correctement, continuer ses habitudes. Etant inquiète je l'emmène chez mon vétérinaire qui le suit (pour vaccin etc...) ce lundi, en pensant que c'était une histoire de vermifuge.

    L'examen clinique l'inquiète : il me dit que Simba respire assez rapidement, ce qui n'est pas normal même en comptant le stress et m'annonce là qu'il a perdu 500 grammes depuis sa dernière visite en mars pour le rappel des vaccins. Il fait alors une radiographie et une prise de sang (résultat de cette dernière en photo) et il prend sa température qui est élevée (environ 39,2 si je me souviens bien). Il remarque sur la radio, selon lui, un lymphome médiastinal et me dit qu'il n'y a rien à faire à part lui donner des corticoïdes (miscrolone) et antibiotiques (amoxcyline), un cachet de chaque le matin, et de même pour le soir. Il me dit que mon chat n'a plus que quelques semaines voir mois à vivre et qu'il n'y a malheureusement rien à faire. Il me demande simplement de prendre sa température tous les deux jours et de surveiller sa respiration chez moi.

    Anéantie, je n'arrivais pas à me faire à cette idée. J'ai voulu un deuxième avis, j'ai donc été dans un CHV des cordeliers à Meaux (si quelqu'un connait) deux jours après, et j'ai eu à faire au responsable de la médecine interne. Je lui transmet donc la radio que m'avait transmis mon véto sur CD ainsi que les résultats de la prise de sans et un papier écrit sur ses suspicions de ce lymphome médiastinal.

    Ce docteur vétérinaire commence donc par faire une échographie et nous annonce que pour lui, ce n'est pas un lymphome mais la PIF (Péritonite infectieuse féline) et que :

    - "un signe du flot est présent à la palpation abdominale
    - "l'épenchement abdominal est présent"
    - "il n'est pas mis en évidence de lésion d'organe permettant d'expliquer la présence de cet épanchement"
    - "Le dosage de l'albumine et des protéines permet de calculer un alb/glob = 0,4."

    Une abdominocentèse est alors effectuée (prélèvement de l'acite abdominal) :

    - "Le liquide prélevé est trouble, jaunâtre et fibrineux"
    - "Son évaluation cytologique est en cours"
    - "Une recherche de PCR de coronavirus est en cours"

    Sa conclusion : "A ce stade, l'hypothèse d'une PIF est privilégiée"
    Recommandations thérapeutiques : "Dans l'attente des résultats d'analyse, le traitement est maintenu."

    Je vous transmet ce qu'il m'a donné ce jour là concernant son analyse (si quelqu'un s'y connait) en photo également.

    Je n'ai pas de mots pour dire ce que je ressens depuis cette nouvelle, je suis anéantie, démunie face à cette hypothèse. Je suis toujours dans l'attente des résultats d'analyse qui devrait arriver d'ici lundi ou mardi d'après eux.

    Je me suis énormément documentée depuis, n'étant pas vétérinaire je ne comprends pas forcément tout mais beaucoup de choses m'interpelle et c'est pour cela que je viens vers vous aujourd'hui.

    1) Le résultat de la PCR ne peut en aucun cas déclarer la présence d'une PIF mais seulement si le coronavirus est présent (qui est d'ailleurs, d'après ce que j'ai pu lire, présent chez environ 90% des cas). La suspicion de PIF étant validée qu'après autopsie du chat.

    2) J'ai bien conscience que mon chat a beaucoup de symptômes de cette saloperie de maladie, cependant à ce jour il mange toujours aussi bien (voir plus que moi), par exemple hier il a manger la moitié d'une tranche de 275 g de foie de boeuf et le 3/4 d'un pavet de saumon, sans compter les 3/4 petits sachets gourmet qu'il mange entre deux, il fait des scelles normales, mais est toujours un peu distant (comparé à avant), mais malgré tout vient chercher des câlins, caresses, ronronne...

    3) Sa température a beaucoup baissée (voir quelque fois trop), je la prend chaque jour depuis jeudi. Jeudi (36,3°, et 30 minutes après 36,8°) ; Hier (37,6°) ; Aujourd'hui (37,2°). Alors que j'ai pu voir qu'avec la PIF malgré traitement, la température ne chutait pas.

    Je n'accepte pas que mon chat peut mourir d'ici quelques semaines, et à écouter parler les vétérinaires que j'ai pu voir, limite je ne saurais pas si demain il sera encore en vie.

    Je veux bien accepter qu'il est cette maladie mais à condition que toute autre maladie pouvant entrainait les mêmes symptômes (car il y'en a pas mal, d'après ce que j'ai pu lire) soit écartée. Ce qui n'est pas le cas ici !

    A écouter mon premier vétérinaire qui pour lui mon Simba avait un lymphome médiastinal, il en était persuadé à 100%. C'est moi-même qui est fait les démarches pour avoir un second avis. Il s'est avéré qu'il se soit donc trompé de diagnostic !

    Le deuxième me dit qu'il a la PIF sans chercher ailleurs. Pour lui, c'est sur. Pourquoi ne se tromperait pas lui aussi ?

    J'ai l'impression que lorsqu'ils ont quelques chose en tête, ça ne peut être que cela et pas autre chose. L'erreur est humaine, la preuve, le premier s'est trompé de diagnostic.

    J'ai pu lire sur beaucoup de forum que s'est arrivé à pas mal de personne que les vétos étaient catégoriques que la PIF de leur chat, et en étant aller voir d'autres vétérinaires, il s'est avérés que ce n'était pas su tout ça, et ils ont pu sauver leur chat.

    Je viens donc vers vous, déjà d'une pour partager cette expérience avec des personnes qui ont pu vivre la même chose, mais SURTOUT, pour ceux à qui cela a pu arriver que leur véto déclaré une PIF et qu'après ont pu sauver leur chat grâce à un autre avis médical car au final ce n'était pas une PIF pour demander les contacts de ces vétérinaires. J'habite la région parisienne, mais je suis prête à me déplacer n'importe où s'il y'a une chance, même minime, qu'un vétérinaire accepte de suivre vraiment mon chat avec précision, et qu'il écarte à ce moment là toute autre maladie possible qui pourraient entrainer les mêmes symptômes.

    Ce message s'adresse également aux professionnels, qui pourraient peut être m'aider dans ma requête.

    Si cela est vraiment une PIF, d'accord. Mais puisqu'on ne peut en être sur, je voudrais vraiment avoir les contacts de vétérinaires encore "humains" si je peux dire, qui prennent au sérieux le cas de mon SIMBA et écarte toute autre maladie possible pouvant entrainer ces symptômes.


    Je suis anéantie, et ne sait plus quoi faire, j'espère vraiment que ce témoignage pourra m'apporter des réponses.

    Bien à vous tous.


    PS : Je n'arrive pas à mettre les photos ! Mais si quelqu'un veut plus de renseignements je les écrirait directement

    •   Alt

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  2. #2
    Membre 4 étoiles Avatar de malko
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    novembre 2008
    Si c'est vraiment la pif, il faut contacter le dr bernadette Brassard qui est LA spécialiste de cette maladie

  3. #3
    Saint Bernard Avatar de maddy57
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    janvier 2006
    Parfois c'est pas evident de poser le diagnostic, pour le mien les vetos hesitaient entre lymphome rénal et pif, vu que j'avais le choix entre la peste et le cholera et que l'issue était la meme au final, je n'ai confirmé le diagnostic qu'une fois que tout était fini, je l'ai laissé le peu de temps qui lui restait.
    Apres en cas de pif, la fievre peut aussi evoluer en dent de scie. La cortisone aide à stimuler l'appetit.

  4. #4
    Membre 4 étoiles Avatar de malko
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    Pas de cortisone en cas de pif, ça fait juste accélérer la maladie

  5. #5
    Saint Bernard Avatar de maddy57
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    janvier 2006
    Il est déjà sous corticoïde

  6. #6
    Sharpei Avatar de Manly
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    Je te souhaite bon courage si c'est la Pif. J'avais pris une chatte en refuge d'un an qui a eu une Pif. Le 1er veto croyait qu'elle avait des problèmes d'arthrose car elle avait du mal à sauter...Les medicaments ont bien sur fait aucun effet. J'ai vu un autre véto qui m'a confirmé la pif. Mais elle etait deja dans un sale etat, mangeait tres peu ou parfois des aliments autre que croquettes, avait du mal à aller à la litiere et surtout avait une enorme soif. Elle venait dans la douche quand on l'a prenait pour lecher toute l'eau possible...Je l'ai eu que deux mois :'. Alors je te souhaite que cela ne soit pas ca.

  7. #7
    Clavier greffé aux mains ! Avatar de melusine23
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    Au vu des examens que vous décrivez, je crains que le diagnostic du second vétérinaire ne soit le bon. Vous avez bien fait de demander un second avis vétérinaire, c'est quelque chose qu'on doit faire systématiquement face à un diagnostic peu favorable.

    Peut-être l'avez-vous déjà lu, mais je vous mets le lien à un article assez détaillée sur la PIF, et notamment les éléments qui permettent de poser un diagnostic en présence de symptômes peu spécifiques.
    http://www.cliniqueveterinairecalvis...se-feline-pif-

    J'ai malheureusement croisé la PIF à plusieurs reprises, l'issue est toujours la même.
    Je vous souhaite beaucoup de courage ainsi qu'à Simba.

  8. #8
    Chihuahua
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    octobre 2017
    Bonjour,
    Un petit témoignage : nous avons perdu trois de nos chats (sur sept) en un mois à cause de la PIF.
    Nous avons tout tenté, notamment l'interféron ôméga pour les deux derniers. Sans résultat, malgré le coût du traitement.
    Questions :
    - pourquoi 40 % de nos chats sont-ils morts alors que la PIF n'est censée se déclencher que dans 10% des cas d'infection au coronavirus (et encore : nous venons d'en faire tester un qui n'est pas contaminé. Donc sur six chats (et on n'est même pas sûrs qu'ils soient tous contaminés par le FCoV), ça fait 50 %.
    - pourquoi continue-t-on à vendre cet interféron ôméga très cher qui se révèle inefficace, alors que d'éminents spécialistes (notamment le Dr Niels C. Pedersen, de l'Université de Los Angeles Davis) considèrent qu'il est totalement inefficace ?

  9. #9
    Labrador
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    mai 2015
    MP envoyé.
    Comme Malko, je vous conseille aussi de consulter le Dr Bernadette Bresard, spécialiste de la PIF, elle donne des consultations à distance.

  10. #10
    Rottweiler
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    août 2009
    Bonjour,

    Vu les resultat d'examen, je pense egalement pour la pif.

    Le liquide prelevé dans l'abdommen en est assez caracteristique, le diagnostique est beaucoup plus compliqué sur une pif seche que sur une pif humide.
    si presence de corona sur tout avec des valeur importante sur le liquide prelevé la suspiction de pif est d'autant plus importante. Car le virus a la base n'est present que dans les selles et le sang.
    Malheuresement pour la pif la fin est toujours la meme.



 

 

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