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Article du "Centrale Canine Magazine" (SCC) N°177 sur le chien d'aujourd'hui

C'est une discussion Article du "Centrale Canine Magazine" (SCC) N°177 sur le chien d'aujourd'hui dans le forum Chiens, dans la catégorie Vos Animaux ; ...

  1. #1
    Sharpei Avatar de FTP51
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    décembre 2013

    Article du "Centrale Canine Magazine" (SCC) N°177 sur le chien d'aujourd'hui

    A lire par les amoureux des chiens



    LE CHIEN EST UN ETRE SENSIBLE


    Le chien est aujourd'hui l'animal de compagnie le plus proche de l'homme. Il l'accompagne dans bon nombre de ses activités et le suit partout, au travail, en vacances, à l'école, en voiture, a la chasse. ll est aussi amené a intégrer, de façon autonome, le domaine de vie des humains en y restant seul de longues heures, contraint d'être sage du matin au soir, et calme du soir au matin. il nous est utile en améliorant le bien-être des personnes fragiles ou handicapées. il se montre un excellent catalyseur des relations sociales. Sa présence dans les familles améliore le développement de |'enfant. ll nous fait du bien. Malgré toutes ces qualités, les exigences humaines vont croissant au fur et à mesure du développement de notre société occidentale, et les caractéristiques émotionnelles et cognitives du chien sont très peu prises en considération. Ainsi, les contraintes urbaines, les accidents divers par morsure, le radicalisme anti-chiens et les décisions législatives follement sécuritaires ont accentué les points de vue éducatifs autoritaires basés sur les concepts de hiérarchie.

    Pourtant, la convergence des études en éthologie, sociologie, psychologie et neuro-physiologie devrait nous redonner un certain sens commun sur les notions de perception et de cognition chez le chien, sur le point de vue de l'animal face à notre monde et notre environnement. Le chien a été trop longtemps considéré comme un loup apprivoisé, incluant la notion de meute, de hiérarchie, et de prérogatives. Je pense qu'il faut se méfier des transpositions aveugles.



    CE QUE LE CHIEN PERÇOIT ET COMPREND DE NOTRE MONDE

    Le chien n'a pas les mêmes capacités perceptives et cognitives que l'humain. ll naît sourd et aveugle. ll découvre son environnement vers l'âge de trois semaines. ll voit les choses bouger, il entend des bruits divers, il aperçoit l'homme qui vient lui donner à manger et le toucher, il sent les odeurs qui caractérisent des situations variées. ll met en mémoire toutes ces données de l'environnement. Il appréhende le monde humain à sa manière, qui est bien différente de la nôtre. À ce moment, aucun chiot n'a envie d'agresser un humain, mais aucun chiot ne sait si l'humain sera un individu bienveillant pour lui. Le monde humain n'est pas pertinent pour le chien. Le chien va apprendre progressivement, par association, à se méfier ou à faire confiance.

    À l'état naturel, il ne vit pas dans une meute structurée dans laquelle il y aurait des prérogatives a priori pour certains individus. Les éthologistes ont montré que le chien, à l'état féral, c'est-à-dire retourné à l'état sauvage, est très peu organisé. ll ne vit que rarement en groupe et l'on observe plutôt des chiens par paires ou seuls. Ils se montrent peu en compétition et font plutôt état d'une coopération ou simplement d’interactions ludiques et de relations amicales. C'est pourquoi je pense que, dans le milieu humain, il n'existe aucune bonne raison pour parler de prérogatives de dominant.

    De récentes thèses de recherche ont montrées que les chiens qui dorment dans le lit des humains montrent moins d'agression envers ces humains que les chiens vivant avec une moindre proximité de leur maîtres. Quand le chien s'installe dans le lit ou le canapé, il n'a pas l'intention d'acquérir un statut particulier et encore moins de montrer une quelconque dominance. ll me semble que ce terme est utilisé un peu partout de façon abusive pour exprimer un caractère affirmé, un statut de chef, une étiquette sociale. En fait, ce concept désigne, en éthologie, l'individu gagnant à |'issue d'un conflit entre deux protagonistes. Utiliser continuellement le terme de « dominant ›› pour désigner un chien qui grogne, qui chevauche ses maîtres, qui lève la patte dans la maison, qui réclame de la nourriture, qui accueille les invites et saute sur les gens, ou qui se couche dans le passage, ou apporte ses jouets, relève d'habitudes de penser qu'il me semble nécessaire de réviser.

    Pour comprendre ce que le chien perçoit et exprime en grognant, il faut analyser ses émotions et revenir aux définitions scientifiques des termes. L'agression est un comportement adaptatif qui vise à éloigner un danger et à s'en protéger. Elle n'a jamais pour but de blesser, de faire mal, ou de se venger ou vouloir dominer. ll existe plusieurs façons de se distancer d'un danger, s'aplatir et s'immobiliser (faire le mort), s'enfuir ou affronter le danger par un conflit dont l'issue est incertaine. Si l'animal ne peut pas ou ne veut pas fuir (la sélection raciale et individuelle est déterminante dans les prises de risques), il va agresser le danger. Afin de ne pas dépenser plus d'énergie que nécessaire, l'agression démarre par des signaux d'intimidation (grognement, babines retroussées, poil hérissé, attitude raide). Si le danger persiste ou se rapproche, l'acte de morsure devient la seule solution.C'est pourquoi, quand un chien reçoit une sanction verbale (le maître crie) et qu'il grogne, c'est pour exprimer sa peur car son maître lui apparaît alors comme menaçant donc dangereux, sans qu'il y ait un espace de fuite suffisant. Si le grognement est sanctionné, le chien a encore plus l'impression que son maître est un élément dangereux, et d'autre part, il va passer à la morsure car il apprend que le grognement n'est pas suffisant pour faire fuir le danger.

    Ainsi plus le maître voudra avoir le dessus, plus le chien va devenir agressif. Vouloir être plus ferme et plus autoritaire pour montrer au chien qu'il ne doit pas grogner, et que c'est l'humain le chef, relève, selon moi, simplement d'un contresens éthologique et d'un acte de maltraitance, qui ne tient pas compte de l'état émotionnel du chien et de son répertoire comportemental. L'agressivité s'apprend par accumulation d'interactions conflictuelles ou vécues comme telles. Ce cercle vicieux a généré, depuis des décennies, de nombreuses morsures avec une mauvaise compréhension de leurs causes et de leurs conséquences émotionnelles.



    CE QUE LE CHIEN CONSTRUIT AVEC L'HOMME

    En réalité, le chien n'a aucune envie d'entrer en conflit avec son maître et encore moins de le dominer. L'idée reçue selon laquelle le chien « testerait ›› ses maîtres en tentant d'acquérir un statut de dominant par différentes actions est, pour moi, une idée fausse mais très répandue. Le chien explore les lieux et apprend son nouvel environnement. ll associe les situations, les espaces, les actions de chacun, les événements qui prennent un sens en fonction des liens qui les relient. L'humain devient un individu à explorer, dont il découvre chaque jour sa bienveillance ou sa malveillance. ll construit une relation de bonne ou de mauvaise qualité. À l'arrivée dans son foyer d'adoption, le chien doit construire une relation avec son humain de compagnie.

    Même s'il est domestique, le chien est proche de l'humain à l'échelle de la phylogénèse, mais l'ontogénèse est déterminante pour la qualité de sa relation à l'homme. Chaque interaction est signifiante et l'ensemble des interactions définit la relation. Cette relation est changeante à tout instant, et se modifie à chaque interaction. Des chercheurs ont mis en évidence une relation entre la nature des interactions (positives ou négatives) et l'équilibre émotionnel du chien, ainsi qu'entre les émotions et les capacités de mémorisation et d'évaluations des choses.
    Cette complexité du lien homme-chien commence à être de plus en plus étudiée et questionnée. En fonction du tempérament, le chien présente des facultés adaptatives variées. S'il est assertif, sensible et de tendance très réactive, les interactions négatives (sanctions) en provenance du maître auraient pour effet de générer de l'agressivité (autodéfense) et une perte de confiance du chien en l'humain. À l'inverse, si le chien se montre timide, réservé et résigné, les interactions négatives auraient pour effet de construire un chien très soumis qui donnerait l'impression d'être obéissant, mais dont la qualité de vie pourrait être mauvaise.

    Le chien construit avec son maître un capital-confiance qui se caractérise par une plasticité et une fragilité caractéristiques de ce type de lien entre deux espèces différentes. A tout moment il est possible de reconstruire de la confiance quand la méfiance s'est installée. Chez certains chiens très émotifs, cela peut prendre du temps. C'est pourquoi il est fortement conseillé de bannir les interactions négatives surtout dans le jeune âge, en période de développement.



    POURQUOI LA PUNITION EST-ELLE CONTRE-PRODUCTIVE ?

    Les interactions négatives se caractérisent par leur finalité punitive. Lorsque le chien a mal agi, il faudrait le sanctionner << pour lui faire comprendre ››. Il me semble que le problème fondamental de l'éducation est que l'homme a du mal à appréhender ce que le chien comprend. Son action sur le chien est empreinte d'anthropomorphisme, imaginant que la sanction permet de faire comprendre au chien que ses actions sont mauvaises. En réalité, si notre monde humain est basé sur une organisation sociale complexe, dans laquelle les concepts de justice et de morale font figure de piliers, il n'en est rien pour le chien.

    Dans le monde du chien, il n'existe pas de bons et mauvais comportements. Aucun comportement ne mérite punition. C'est le meilleur qui gagne. Or sanctionner un chien, se résume à l'agresser. Que le chien se rebiffe ou se soumette, il s'agit d'une interaction négative. Dans tous les cas, l'interaction doit être considérée comme aversive et contribue à détruire la qualité du lien entre les deux protagonistes.

    Lorsque le chien fait une « bêtise ››, si le maître le sanctionne régulièrement, même sur le fait, le chien finit par ranger le maître dans la catégorie des agresseurs, et cela détruit la confiance qu'il lui fait a priori. Le tort est de croire qu'en le punissant, cela va lui «faire comprendre ›› que c'est mal. Le chien n'associe pas ses actes aux punitions qui sont censées le décourager de recommencer, mais associe la situation et les acteurs présents à une stimulation désagréable.
    Ensuite, il peut généraliser et finir par ranger son maître voire tous les humains dans la catégorie des « choses désagréables ›. Il doutera alors de sa bienveillance et de ses bonnes intentions.

    Lorsque le chien tire en laisse et aboie en apercevant un congénère sur le trottoir, si le maître envoie une saccade sur la laisse et donc sur le collier, le chien associe cette sensation désagréable au congénère dans son champ de vision. Les autres chiens peuvent ensuite être perçus comme des dangers. Ce qui va augmenter ses réactions émotionnelles à chaque rencontre, et ainsi de suite, le chien pourrait devenir de plus en plus agressif avec les autres chiens. Lorsque le chien fait pipi dans la maison et reçoit une sanction, il ne peut pas comprendre que c'est le lieu du pipi qui est mauvais. ll ne peut qu'associer son maître à une sanction quand il élimine. Ce qui génère ensuite des chiens qui font pipi très loin des maîtres, ne font rien en promenade en laisse à côté du maître, ou ingère leur déjections pour échapper à la punition. Lorsqu'un chien ne revient pas au rappel parce qu'une perdrix a retenu son attention, et qu'il est sanctionné en revenant trop tard, il ne peut comprendre qu'en revenant plus tôt, il aurait été récompensé. ll associe simplement son retour à la sanction, ce qui ne peut pas améliorer ses performances de rappel.

    Les exemples sont nombreux où l'humain agresse le chien « pour lui faire comprendre» qu'il doit obéir et qu'il n'est pas le chef. Si le chien subit ces méthodes avec résignation, l'efficacité n'a d'égal que la souffrance émotionnelle et on sous-estime trop souvent la piètre qualité de vie de ces chiens. Si le chien refuse de subir ces méthodes et n'accepte pas que son maître soit « le père fouettard ››, il développe des agressions dans un nombre croissant de situations et sera étiqueté à tort de « dominant ››. Si les réactions humaines sont alors d'être plus ferme encore, comme on le lit dans certains manuels de dressage, l'accident de morsure grave ne tarde pas à arriver. On connaît la suite... où le chien finit sous la seringue de l'euthanasie, par la bêtise humaine qui n'aura pas su lire, comprendre et respecter l'expression de ses émotions.

    Par ailleurs, il a été démontré que la non connaissance a priori des conséquences d'une action est fortement anxiogène. Pratiquer une éducation par la punition, c'est pratiquer une éducation corrective. En d'autres termes, dire au chien « fais ce que tu veux, je te dirai après si c'est une bêtise ››, c'est la meilleure façon de multiplier les interactions négatives et conflictuelles. On laisse le chien faire des erreurs que l'on corrige ensuite. Lorsque l'humain transgresse une règle, il le sait à l'avance et il sait en général combien il encourt. ll prend donc le risque de mal faire en connaissance de cause. La punition est donc juste car prévisible. Concernant le chien, il ne sait pas toujours à l'avance, en allant creuser dans une plante verte ou en montant sur le canapé, s'il va attirer les foudres du maître. La punition peut donc être vécue comme injuste. De mon point de vue, elle est donc contre-productive à deux titres, d'une part par ses conséquences désastreuses sur la relation du chien au maître, et d'autre part par ses aspectsincompréhensibles et anxiogènes pour le chien.

    À l'inverse, lorsque le maître adopte une attitude plutôt directive que corrective, il anticipe les « bêtises ›› et guide son chien vers les bonnes actions qu'il récompense. C'est dans ce statut de leader et de coach bienveillant qu'il construit une relation de qualité.

    L'éducation positive, qui bannit toute forme de hiérarchie, de soumission, de subordination et prend en considération les états émotionnels des chiens commence heureusement à être reconnue en France et de nombreux professionnels en ont fait leur cheval de bataille pour diffuser des bonnes pratiques éthiques et respectueuses du vivant.

    On ne redira jamais assez combien les expériences négatives et l'accumulation d'émotions négatives est désastreuse et détériore durablement le capital-confiance que le chien a en l'homme.

    Pour conclure, je dirai que le chien est un animal sensible, intelligent et doté d'une grande capacité à associer les événements. Il n'a aucune construction hiérarchique dans sa tête en pénétrant dans un groupe humain. ll entre dans une famille sans savoir si elle va lui apporter confiance et sécurité ou méfiance et anxiété. ll revient à l'humain de regarder son chien, de le considérer et de l'estimer pour ce qu'il est, et de construire une relation de qualité.


    Par Patrick d'Avout (copiée d'un partage facebook)
    Dernière modification par FTP51 ; 28/10/2015 à 13h22.
    surmulot, Poska, loulouk et 3 autres aiment ça.
    Éducatrice canin et comportementaliste en méthode amicale et positive Titulaire du brevet pro d'Educateur Canin

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  2. #2
    Presque étoilé ! Avatar de aurore
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    Eh bien, quelle évolution! La dernière fois que j'avais ouvert ce magazine chez mon véto (il y a quelques mois à peine), on y parlait encore d'animal de meute, qu'il fallait mettre à sa place de chien, avec qui il fallait passer les portes ne premier, blablabla...

    Rous, podenca de 3 ans, sociable et câline, attend désespérément...
    http://www.rescue-forum.com/adoption...e-60-a-178089/

  3. #3
    Sharpei Avatar de FTP51
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    Oui, disons que cela évolue très rapidement en ce moment, ce qui est une bonne chose !
    Il y a aussi le fait que les pros travaillant dans ce sens sont de plus en plus nombreux et donc ont (étant moi même éduc' et comportementaliste) a de moins en moins "peur" de s'affirmer.

    Il y a 15 ans de ça quand j'ai commencé avec ces idées, le dire à voix haute aurait eut comme effet de me mettre au pilori sur la place publique lol.

    Maintenant tout ceux qui font des formations sérieuses sont formés dans ce sens donc ...
    surmulot and enuopit aiment ça.
    Éducatrice canin et comportementaliste en méthode amicale et positive Titulaire du brevet pro d'Educateur Canin

  4. #4
    Membre 3 coeurs bleus
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    Faut que je fasse une photocopie à sortir la prochaine fois que l'éducatrice du club m'emmerde...
    surmulot aime ça.

  5. #5
    surmulot
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    Je n'ai jamais cru a ces theories de dominance ou de hierarchie interspecifique. C'est un non-sens. Ces histoires de canape, lit, place en hauteur ou dans le passage, repas apres les maitres ! Et je n'ai jamais eu de pb, ayant au contraire elabore des relations de confiance avec des chiens abandonnes ou ayant eu un mauvais depart. La confiance est la clef d'une relation complice avec un chien. Agir au cas par cas car chaque individu est different. Evidemment tout comportement negatif pour nous de la part du chien est difficile a gerer mais parfois, eviter les situations ou ce negatif pourrait surgir, facilite les choses. La sanction renforce le "mauvais" comportement et anhile la personnalite du chien qui comme indique se soumet apeure ou se rebiffe ! Grogner est l'avertissement, donc le respecter. Empathie et comprehension du chien au travers de sa gestuelle et codes de communication facilite la relation. Les idees recues ont la vie dure. Le chien domestique n'a rien du loup. C'est un canide social qui reagit en tant que tel dans ses interactions avec ses congeneres. Les groupes de parhias que l'on rencontre dans certains pays se regroupent par petits clans, desorganises, oui qui peuvent se reformer avec d'autres groupes au gre des opportunites de la ressource alimentaire surtout (decharges etc)
    Dernière modification par surmulot ; 29/10/2015 à 08h15.
    Guidilei aime ça.

  6. #6
    soniaidir
    Invité
    Bonjour, je pense aussi que c'est surtout une question de confiance entre le chien et son maître et quand on connait bien son chien, il nous est plus facile de comprendre ses comportements et donc de mieux y réagir.
    surmulot aime ça.

  7. #7
    Berger Allemand Avatar de enuopit
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    Quelqu'un aurait la possibilité de scanner cet article?
    Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.

  8. #8
    Caribou Nordique Avatar de Houitie
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    Attention ton auteur n'est pas le bon
    Cet article a été écrit par le docteur Isabelle Vieira
    Celui qui se sait coupable croit toujours qu'on parle de lui! (Denys Caton)

  9. #9
    Berger Allemand Avatar de enuopit
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    Citation Envoyé par enuopit Voir le message
    Quelqu'un aurait la possibilité de scanner cet article?
    C'est bon, une amie est en train de me le scanner ^^ Merci pour le partage !
    Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.

  10. #10
    Berger Allemand Avatar de enuopit
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    (Vraiment très bon article, je vais l'afficher au club, en espérant que ces butés de l'Obéissance avec leurs méthodes à papa y jettent un oeil.)
    Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.

 

 

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Chien