Suivez nous...
Suivez nous sur Twitter Suivez nous sur Facebook Google+
S'inscrire



Affichage des résultats 1 à 8 sur 8
Arbre des j'aime5Aime
  • 1 Message par
  • 1 Message par armandine
  • 3 Message par radis

TRIBUNE : L'insecte, égal de l'homme

C'est une discussion TRIBUNE : L'insecte, égal de l'homme dans le forum Général & Actualités sur les Animaux et la Protection, dans la catégorie Protection et Mode de Vie ; ...

  1. #1
    Membre 1 coeur bleu Avatar de phacélie
    Messages
    6 456
    Date d'inscription
    janvier 2010

    TRIBUNE : L'insecte, égal de l'homme

    Par François Lasserre, auteur et vulgarisateur, vice-président de l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie)



    Malgré la mauvaise réputation des insectes, sachons distinguer leurs particularités et arrêtons de nous comporter de «façon discriminante» envers ceux qui sont des êtres à part entière, rappelle François Lasserre à l'occasion de la journée mondiale de la biodiversité.


    Mais où sont passés les papillons ? Que deviennent les abeilles ? Où sont ces insectes qui s’écrasaient par centaines sur nos pare-brise ? Voilà des interrogations récurrentes qui font écho à l’actualité de ces trente dernières années : les populations globales d’insectes diminuent drastiquement (Libération du 18 mai).




    Pour certains d’entre nous, c’est peut-être une bonne nouvelle : enfin moins d’insectes ! Cela fait des millénaires que nous luttons contre ceux qui nous piquent, transmettent des maladies ou mangent nos récoltes. Alors enfin les voilà qui disparaissent.

    Seulement, avec eux, tout un pan de la biodiversité diminue, celui qui dépend de ces petits animaux incroyablement nombreux et présents à tous les étages des écosystèmes. Oui, les insectes qui nous embêtent peuvent en cacher d’autres, bien d’autres, inconnus et bienfaisants, pourtant. Seules quelques espèces apportent une sale réputation à l’ensemble de ce vaste monde. Si l’on nous demande quels sont les insectes qui nous embêtent, environ 20 espèces (ou un peu plus pour un agriculteur) nous viennent en tête : moustiques, guêpes, frelons, mouches, puces, doryphores, capricornes, pucerons, etc. Pourtant, rien qu’en France, il existe plus de 40 000 espèces d’insectes. C’est-à-dire qu’une vingtaine d’espèces portent préjudice à 39 980 autres ! Et pour aller plus loin, au sein de ces espèces, seuls quelques individus nous ennuient.

    Ainsi, dire que «les pucerons sont nuisibles» ou que «les guêpes piquent» est une erreur de pensée face aux statistiques et probabilités. En effet, ici, nous manquons de pensée critique en ne prenant pas en compte toutes les fois où nous avons croisé une guêpe inoffensive, ou qu’un puceron a épargné nos tomates. Nous ne retenons qu’une anecdote : l’individu qui nous a ennuyés. Mais combien de milliers de guêpes côtoyons-nous chaque année ? Malgré cela, la réputation des guêpes est unanime : elles piquent et nous ennuient. C’est aussi faux que de dire que tous les habitants de telle région sont peu accueillants, à partir d’une anecdote malheureuse. En fait, nous nous comportons de façon discriminante vis-à-vis des animaux non-humains. Nous les mettons tous «dans le même panier». Attitude que nous tentons d’atténuer depuis longtemps entre humains. Certes ces derniers ont droit à un traitement de faveur, mais depuis Darwin, nous savons pourtant que le vivant n’a pas de hiérarchie, que l’arbre généalogique avec les humains placés tout en haut, et les insectes, et d’autres, en bas, n’existe plus.

    Oui, nous sommes tous autant évolués les uns que les autres, sans hiérarchie, ni sens. Au cours du temps, un insecte a évolué vers la mouche, la guêpe, etc., comme un primate a évolué vers l’humain, le chimpanzé, etc. Humains et mouches vivent aujourd’hui, aucun n’est resté dans le passé, ils ont tous évolué, changés.

    Mais cette réalité biologique heurte encore notre philosophie et nos sens des valeurs. Notre anthropocentrisme nous empêche encore aujourd’hui d’intégrer cette théorie de l’évolution dans nos schémas mentaux. C’est si difficile de penser que les capacités cognitives qui nous permettent d’écrire, d’imprimer et de lire ce journal ne sont pas «en haut de l’évolution» ! Alors nous continuons à traiter les non-humains comme bon nous semble.

    A LIRE AUSSI Biodiversité : ça disparaît près de chez vous

    Est-ce notre civilisation occidentale qui, au cours de l’Histoire, a accentué la violence qu’Homo sapiens a toujours eue avec le vivant ? Il semble en effet que la culture naturaliste élaborée au 17e siècle dans un Occident judéo-chrétien, qui consiste à séparer la nature de la culture (c’est-à-dire des humains), ait amplifié ces rapports conflictuels.

    Nous en sommes profondément imbibés. Posons-nous la question : quel est mon rapport avec le vivant ? Sommes-nous individuellement et spontanément généreux et bienveillants avec cette araignée, cette souris ou ce frelon ? Pas vraiment, car nous voyons plus facilement leurs côtés négatifs et les détruisons sans remords. Si les sciences naturalistes nous ont beaucoup apporté, elles ont aussi entériné le fait qu’il y avait des groupes impersonnels, comme «arbres», «insectes» ou «nature». Sans nous en rendre compte, cela nous autorise une grande violence envers eux. Cela supprime notre sensibilité et notre acuité à voir la singularité d’un insecte, par exemple. Nous ne percevons plus l’être que l’on croise, mais sa catégorie.

    Ainsi, lorsque notre voisin dit avoir détruit un nid de guêpes, cela n’a aucun impact sur notre sensibilité. Pourtant ces individus ne nous ont souvent fait aucun mal et ils avaient eux aussi leur ontologie, comme disent les philosophes. Ils ont eux aussi une vision subjective du monde, et aucun d’entre eux ne souhaite mourir. Comme nous.

    Nous sommes tous différents au sein des humains, tous singuliers, et nos sociétés nous ont faits égaux devant la loi. Est-ce que Darwin arrivera un jour à rendre humains et non-humains plus égaux devant la loi (tout en préservant l’intégrité des humains) ? Ne serait-ce d’ailleurs l’une des meilleures pistes pour sauver les non-humains de nos occupations de l’espace et des terres ? Car finalement, c’est ce qui fait disparaître la diversité du vivant, notre propension à occuper l’espace sans nous soucier des autres. Où que nous allions nous détruisons et aseptisons les espaces. Nous les dominons, y compris dans nos jardins. Alors sans lieux où nicher, sans nourriture à déguster, comme des fleurs sauvages pour les insectes pollinisateurs, et voilà les insectes qui disparaissent. Et si en plus nous les aspergeons de produits toujours plus efficaces pour les tuer, cela ne les aide pas.

    A cela s’ajoute notre propension à n’avoir d’yeux que pour les animaux «intelligents», c’est-à-dire qui nous ressemblent cognitivement, et surtout à ne reléguer les insectes qu’aux «rôles» qu’ils joueraient pour nous. Dans ce cas, que faisons-nous de ceux qui n’en jouent pas ? Et comment pouvons-nous exiger d’un autre animal un rôle écologique, alors que nous, personnellement, n’en jouons pas ? Et qui leur aurait attribué un «rôle» ? Dieu ? Nous ? Cela revient au même. Pourrons-nous un jour les accepter pour ce qu’ils sont, sans justificatif nécessaire ? Aucun d’eux et aucun de nous n’a plus de légitimité à vivre sur Terre, voilà une réalité biologique qui pourrait positivement alimenter nos réflexions philosophiques.

    Enfin, les insectes représentent typiquement l’étranger, l’autre. Rencontrer un insecte, c’est rencontrer une autre culture. Les apprécier pour ce qu’ils sont est une véritable gageure au pays des «nuisibles» ou autres «pestes», de la mécanisation de la «nature» et du traitement dominants/dominés que nous réservons aux non-humains, qu’ils soient domestiques à travers l’élevage, ou sauvages à travers la chasse. De plus, notre gouvernance étatique semble entretenir et conforter cette attitude dominatrice. Est-ce qu’une démocratie un peu plus égalitaire et moins monarchique apporterait un autre rapport avec tous ceux qui nous entourent ? Certain.e.s le pensent.

    Nous sommes entourés d’individus ayant chacun sa singularité et subjectivité, qu’il s’agisse d’humains ou de non-humains. A partir de ce constat, ne pourrions-nous pas construire l’avenir, celui d’un humanisme plein et entier, sans frontières et magnifiquement biodiversifié ? Être Humain n’est-ce pas simplement accepter les autres, tous les Autres, pour ce qu’ils sont ?



    L'insecte, égal de l'homme - Libération

    Dernière modification par phacélie ; 25/05/2018 à 18h54.
    armandine aime ça.
    "Pourquoi voudriez-vous qu’il y ait sur la Terre une multitude de vies ? Il n’y a qu’une vie qui, végétale, animale ou humaine, naît, rit, pleure, jouit, souffre et meurt. Une seule. Et c’est déjà bien assez merveilleux." A. Einstein

    •   Alt

      Publicité

      Publicité


       

  2. #2
    Raton Danseur
    Fonction
    Indépendant
    Localisation
    trou perdu...
    Âge
    37
    Messages
    9 327
    Date d'inscription
    février 2008
    Ok, mais... Quid des puces? Des tiques? Des moustiques?
    Combien seraient prêts à arrêter complètement de traiter (je ne vous parle pas de la malaria, de la dengue, de zika et autres pour l'Homme) et ne plus protéger nos compagnons à quatre pattes... C'est du spécisme, certes... Mais pour ma part du spécisme assumé. Après, sans prendre cet extrême, je suis d'accord qu'il y a une sacrée marge de progression !
    * "Parler aux c*ns ça les instruit"...
    La bonne nouvelle, c'est que je me couche un peu moins bête chaque soir!*

  3. #3
    Faites le taire ! Avatar de armandine
    Fonction
    Indépendant
    Localisation
    Région parisienn
    Messages
    3 931
    Date d'inscription
    juin 2009
    super article, supers pensees et reflexions. Je pense qu'il prend des exemples tres parlants comme les guepes par exemple..Bien entendu que l'on ne peut pas laisser les puces proliferer, ni les tiques sur les dos de nos quatres pattes......mais, c'est l'inverse qui se passe...l'humain ecrase systematiquement TOUT...Comme il bouffe tout, se permet de detruire tout, de dominer tout, de se croire le plus intelligent, alors qu'il serait bien incapable a deux mois de voler de ses propres ailes ou de retrouver ses parents parmi X pinguins...et une multitudes d'autres exemples.
    Il parle de RESPECT que les humains n'ont pas visa vis des autres especes et son manque total d'humilite ainsi qu'un orgueuil et un egocentrisme catastrophiquement demesures.
    Dernière modification par armandine ; 25/05/2018 à 21h23.
    phacélie aime ça.
    Bocaux = engin de torture et de mort.
    C'est 50 L minimum par poisson rouge et ils doivent vivre au minimum à deux (animaux grégaire) dans un bac planté de plantes naturelles

  4. #4
    Saouleur professionnel
    Messages
    3 644
    Date d'inscription
    mai 2007
    en fait le probleme est qu'on ne supporte plus rien ...

    evidemment, je ne laisse pas non plus mes animaux se faire devorer par les puces ...

    mais quand je lis le stress du jardinier face a l'interdiction des produits de traitement, ca m'interpelle un peu quand meme ... et je lis tres peu de reponse type "laissez faire". generalement sont conseille des produits "bio". bio, peut etre mais qui restent des insecticides.
    le savon noir, c'est bio, ca dure moins dans les sols, ca pollue moins, mais ca continue de tout tuer indistinctement.
    ici, je ne traite plus du tout, ni bio, ni pas bio.
    je n'ai pas de pucerons. enfin, si : et puis je vois apparaitre les coccinelles, et ca se debrouille assez bien finalement.
    les mesanges viennent d'elever toute une couvee de bebes pioupious, je les ai vues des jours durant farfouiller dans ma jungle.

    j'avais des larves de moustiques dans ma lessiveuse, elles ont toutes disparues, je soupconne que les libellules qui se sont baladees plusieurs jours ont du pondre par la aussi ? alors evidemment, ici, je peux accepter quelques piqures de moustiques, je cours assez peu de risques de chopper le palu ... je comprends bien que ca change forcement un peu la donne.

    mais je me dis que si moi, dans mon minuscule espace, je ne peux deja pas supporter 3 feuilles mangees, je serais bien mal placee pour faire la lecon aux agriculteurs qui dependent de ces feuilles mangees ou pas pour vivre .

    je me souviens cet hiver d'avoir fait les courses dans un supermarche. au rayon fruits et legumes, il y avait une mere avec son fils, je en sais pas 12 ans ?, elle lui demande de prendre des tomates. c'etait juste apres les fetes, donc tomates de janvier, je ne fais pas de dessins ...
    le gamin regarde et dit a sa mere que les tomates etaient vraiment tres peu mures (non ???? quelle surprise ...). et sa mere de lui repondre, "ben on n'a pas le choix, prends les quand meme ..."
    ben si, on a le choix ... on a le choix de ne pas manger de tomates en janvier, ni de concombres, ni de fraises ... de ne pas manger de poires qui viennent d'argentine l'ete, etc ...
    et quand c'est la saison des tomates, si elles ne sont pas toutes exactement formatees a la meme taille, une fois decoupees, ce ne sera pas tres grave !

    et je ne crois pas que ce soit anecdotique cette histoire de tomates, je pense qu'on a largement perdu ce lien avec la Nature.

    c'est le Petit Prince, non, qui dit qu'il faut bien supporter quelques chenilles si on veut avoir des papillons ?
    gamba, armandine et phacélie aiment ça.

  5. #5
    Membre 1 coeur bleu Avatar de phacélie
    Messages
    6 456
    Date d'inscription
    janvier 2010
    Citation Envoyé par vivelesbergers! Voir le message
    Ok, mais... Quid des puces? Des tiques? Des moustiques?
    Combien seraient prêts à arrêter complètement de traiter (je ne vous parle pas de la malaria, de la dengue, de zika et autres pour l'Homme) et ne plus protéger nos compagnons à quatre pattes... C'est du spécisme, certes... Mais pour ma part du spécisme assumé. Après, sans prendre cet extrême, je suis d'accord qu'il y a une sacrée marge de progression !

    Les tiques ne sont pas des insectes.
    Les produits utilisés pour la démoustication sont dangereux pour nos quatre pattes et encore plus pour les animaux à sang froid...
    Les "parasites" n'ont pas le choix que de l'être, comme les prédateurs n'ont pas le choix non plus...

    Si l'on mettait autant d'argent dans les recherches pour des répulsifs qu'on en met dans des produits visant à tuer, on devrait trouver, non ?
    Il est légitime pour tout individu de quelque espèce qu'il soit de chercher à se défendre, pas de prétendre éradiquer une autre espèce pour autant.

    Ce texte vise à éclairer un peu l'immensité du règne des insectes trop souvent considérés comme "peanuts" et parle surtout de la place illusoire que prétend avoir l'Homme qui justifierait toute extermination, toute appropriation à son seul bénéfice, tout mépris des intérêts des autres espèces, de leur goût et de leur droit de vivre pourtant tout aussi légitimes que les nôtres, même au regard de l'évolution.

    Je pense toujours au magnifique spectacle que montrent animaux de la savane que l'on peut voir, en dehors des brefs moments d'actions de chasse des prédateurs, partager l'espace et les ressources alimentaires et se côtoyer paisiblement (même s'ils se surveillent du coin de l'oeil) : nous (espèce humaine) en sommes malheureusement incapables à cause de cette illusion que nous serions "au-dessus" de toutes les autres, nous voulons tout rien que pour nous...

    Et dans cette ignorance de notre appartenance à la nature ( il n'y a pas d'un côté l'Homme de l'autre la nature, l'environnement comme on dit maintenant ce qui est tristement révélateur ) nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis.

    Oui radis : "Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons. Il paraît que c'est tellement beau." disait la rose au petit prince qui voulait la couvrir d'un globe protecteur.
    Dernière modification par phacélie ; 26/05/2018 à 08h25.
    "Pourquoi voudriez-vous qu’il y ait sur la Terre une multitude de vies ? Il n’y a qu’une vie qui, végétale, animale ou humaine, naît, rit, pleure, jouit, souffre et meurt. Une seule. Et c’est déjà bien assez merveilleux." A. Einstein

  6. #6
    Raton Danseur
    Fonction
    Indépendant
    Localisation
    trou perdu...
    Âge
    37
    Messages
    9 327
    Date d'inscription
    février 2008
    Je sais bien que les tiques ne sont pas des insectes, mais je pensais que la tribune défendait toute la "vie" qu'on extermine sans y réfléchir.
    Exemple ici, j'ai des escargots par milliers. Et des hérissons qui les mangent. Mais les hérissons ne me permettent pas d'avoir des salades hors serre; leur capacité de régulation des ravageurs est quand même limitée.
    Je me refuse pourtant à mettre de l'antilimaces, car je sais ce que ça occasionne pour toute la faune (chats, hérissons, chiens, orvets, etc...
    Mon voisin n'a pas ces scrupules.
    Concernant les pucerons, je mets de la glue sur les troncs de mes fruitiers les années où ils pullulent, parce que dans ces cas là même les coccinelles n'en viennent pas à bout, et je n'ai pas de fruits du tout. Le reste du temps je les laisse en paix... Et qu'on ne parle pas de savon noir sur des arbres de 20 m de haut...

    - - - Mise à jour - - -

    En fait comme je l'explique souvent au gosse des voisins, les "ravageurs" sont appelés comme ça parce qu'ils mangent ce que nous mangeons... Et ils ne posent en réalité problème que s'ils sont trop nombreux sur les cultures : toujours cette histoire d'équilibre...
    * "Parler aux c*ns ça les instruit"...
    La bonne nouvelle, c'est que je me couche un peu moins bête chaque soir!*

  7. #7
    Membre 1 coeur bleu Avatar de phacélie
    Messages
    6 456
    Date d'inscription
    janvier 2010
    Concernant les pucerons, je mets de la glue sur les troncs de mes fruitiers les années où ils pullulent, parce que dans ces cas là même les coccinelles n'en viennent pas à bout, et je n'ai pas de fruits du tout.
    C'est les fourmis que tu vises là ( mais tu dois engluer tous les insectes qui passent par là ...), tu n'as pas essayé d'enterrer des gousses d'ail au pied de tes arbres ? Il paraît qu'elles détestent ça.
    "Pourquoi voudriez-vous qu’il y ait sur la Terre une multitude de vies ? Il n’y a qu’une vie qui, végétale, animale ou humaine, naît, rit, pleure, jouit, souffre et meurt. Une seule. Et c’est déjà bien assez merveilleux." A. Einstein

  8. #8
    Faites le taire ! Avatar de armandine
    Fonction
    Indépendant
    Localisation
    Région parisienn
    Messages
    3 931
    Date d'inscription
    juin 2009
    Pour les pucerons qui s'attaquent aux jeunes pousses des boule neigers ou aux hibiscus, je prends mon courage a deux mains et je passe les tiges au kleenex. C'est fastidieux et tout est a ma portee. Je ne pense pas que cela soit possible dans ceftains autres cas. Et malheureusement je ne vois plus aucune coccinelle depuis un bon moment et pourtant elles auraient des repas pantagrueliques.
    Bocaux = engin de torture et de mort.
    C'est 50 L minimum par poisson rouge et ils doivent vivre au minimum à deux (animaux grégaire) dans un bac planté de plantes naturelles

 

 

Informations de la discussion

Utilisateur(s) sur cette discussion

Il y a actuellement 1 utilisateur(s) naviguant sur cette discussion. (0 utilisateur(s) et 1 invité(s))

Chien