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hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pianiste

C'est une discussion hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pianiste dans le forum Hommages, dans la catégorie Vos Animaux ; ...

  1. #1
    Chihuahua
    Messages
    40
    Date d'inscription
    octobre 2009

    hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pianiste

    [center:2inr3ggz]
    "La lettre au pianiste, décrivant la méthode de pendaison sadique des galgueros, pour faire durer, agonie et souffrance "

    Le Pianiste

    C'était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes
    étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu'ils
    roulaient tout en plaisantant. Nous, les galgos, on était au pied. Les
    oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
    Un peu excités aussi, par l'odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans
    la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un
    aimant.
    Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré
    entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient
    solidement tenus.
    Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou.
    Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse
    de l'éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J'ai
    ressenti une vive douleur à la queue. Pour me faire " démarrer " plus
    vite, mon maître l'a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de
    course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela ne me
    fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s'en rendre
    compte.
    Alors, j'ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout
    mon être. Je voulais l'attraper cette petite boule de fourrure beige
    qui s'agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de
    trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je
    sentais l'air s'engouffrer dans ma large poitrine après les premières
    secondes où j'avais retenu mon souffle. Mais je suis un coursier. Un
    chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je
    percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains,
    criant les noms des chiens qui couraient pour eux. J'étais presque sur
    lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses
    pattes.
    Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma
    patte, j'ai perdu l'équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé.
    Blas, un grand galgo noir en a profité, il m'a devancé et a attrapé le
    lapin. Il l'a secoué dans sa gueule, en sautant en l'air de plaisir. Je
    me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes
    sont arrivés en courant, ils ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé.
    Il a reçu un coup de fouet.
    Mon maître était furieux, je l'ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas.
    Il m'a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J'ai gémi. Il m'a donné des coups de
    poings et des coups de pied. Ce n'était pas ma faute, je ne l'avais pas
    vu cette motte de terre, et puis, le plus important c'était bien que le
    lapin qui s'était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
    Enrevenant vers les voitures, j'ai aperçu Libra. Elle se traînait sur
    trois pattes. Elle était tombée. L'os sortait de sa patte arrière
    droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros
    chasseur du coin l'a insultée, puis il l'a rouée de coups de pieds.
    Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il
    riait et il tapait encore plus fort. Puis il a donnée un coup de talon
    sur son dos. Elle n'a plus bougé. Plus gémi. Mais j'ai vu ses yeux.
    Elle était encore vivante.
    Ils l'ont laissée là.
    Il y avait de labière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à
    chauffer. Mon maître m'a attaché au bout d'une corde et il m'a entraîné
    vers la voiture. Je suis monté à l'arrière, aidé d'un bon coup de pied
    dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l'état de la
    route, il n'a pas arrêté de hurler après moi. De m'insulter. De temps
    en temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu'il a toujours
    avec lui. Arrivé à la ferme, il m'a attaché. Très court. Je ne pouvais
    pas atteindre la vieille bassine pleine d'eau sale dans laquelle je
    bois habituellement. Il est rentré. Je l'ai entendu hurler encore.
    Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne
    pouvais pas m'enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer
    m'étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon
    dos, sur mes flancs.
    Pourquoi ?
    Au bout d'un moment il s'est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies,
    les mouches seposaient sur moi, mais je n'avais même plus la force de les chasser.

    Nina,
    une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n'ai pas réagi. Cela
    apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma
    gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps,
    elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille
    maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq
    saisons de chasse.
    La journée a été longue. Le maître est parti à la
    chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je
    ne faisais aucun mouvement, comme si j'avais voulu me confondre avec le
    sol. Mais il est revenu vers moi. Il m'a craché dessus et donné un coup
    de sa botte ferrée.
    Toute la nuit, j'ai grelotté, de froid, de
    fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient
    chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.

    Au
    matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde. Il m'a
    détachée, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et
    il m'a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m'a attrapé par
    le cou et par une patte et m'a jeté dans la voiture. J'ai hurlé. Il a
    ri. J'avais mal. Mais son rire m'a rassuré. En général, quand il rit,
    il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins fort.
    Il a pris un chemin
    de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m'emmène chasser.
    Mais jamais je n'aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me
    remettre debout dans la voiture. J'ai glissé entre les sièges, sur le
    plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
    Il
    fait beau. Au loin j'entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue
    se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s'est
    envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l'odeur de
    leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par
    la fenêtre j'aperçois la fumée bleutée qui s'élève, mais je ne le vois
    pas, ma tête posée sur le plancher de la voiture. J'entends sa botte
    qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il
    ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d'un coup sec. La
    douleur est fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans
    ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j'étais
    chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part
    terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma
    bouche, je n'ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un
    fer rouge. Il s'arrête enfin. Je sens alors les cailloux coupants du
    chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de
    pied dans la mâchoire.
    Pourquoi fait-il cela ?
    Puis il saisit le
    bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d'une
    branche. Je ne comprends pas ce qu'il veut faire. Puis il se met à
    tirer. J'essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis
    trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma
    tête qui s'élève, la pression sur ma gorge est horrible. J'essaie
    d'aboyer mais je ne peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant
    quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est
    rejetée en arrière.
    Et j'aperçois Nina. Elle est là. A quelques
    mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue
    sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus
    menaçant, elle qui n'a jamais résisté.
    Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible.
    Mes antérieurs griffent désespérément l'air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont
    tendues.Je veux vivre !
    Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette.
    Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon
    piano.
    Je ne comprends pas. L'air passe de plus en plus
    difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder.
    La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l'odeur des
    arbres, de la sève. Mais aussi l'odeur de l'homme, sueur, alcool, tabac
    et essence. Une odeur que j'ai appris à craindre. Il rit. Ma vision
    s'obscurcit. L'air ne passe plus. Je ne sais pas depuis combien de
    temps je suis là. Les oiseaux qui s'étaient tus se sont remis à
    chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je
    ne le vois plus. Je n'en peux plus. Trop mal.
    La délivrance
    ]

    [/center:2inr3ggz]

    •   Alt

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  2. #2
    Chihuahua
    Messages
    40
    Date d'inscription
    octobre 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    Attention photo choc, si vous ne voulez pas les voir ne pas cliquer sur "spoiler"

    [spoiler:3uaw5seb][center:3uaw5seb]

    METHODE DE PENDAISON DITE "DU PIANISTE"




    paix a leurs ames ....
    il faut lutter contre les galgueros...
    [/center:3uaw5seb][/spoiler:3uaw5seb]

  3. #3
    Chihuahua
    Messages
    40
    Date d'inscription
    octobre 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    MODO SVP ... pouvez vous modifier le titre en hommages aux galgos penduent ! ... vu que pendus , c est pas serieu !!! merci

  4. #4
    Caniche Avatar de lela2410
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    Date d'inscription
    octobre 2008

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    J'ai envi de hurler mais les larmes m'ont déjà devancées !
    Y en a marre de tous ces nom d'oiseau sur la terre qui servent à rien
    On devrait s'en occuper, nous, tous ceux qui aimons les animaux et qui ferait n'importe quoi pour eux, et je vous jure qu'ils morfleront ces salopards.
    Je poste pas souvent mais je lis tous les jours et la j'en peut plus, j'ai la HAINE !
    Sur rescue y'a des gens formidables qui font honneur a la race humaine mais aprés ... on n'en parle même pas.
    Je ne suis pas méchante mais je vous assure que si j'étais armée je pense que je commetrais l'irréparable avec aucun regret. Ces personnes la n'ont rien à faire sur terre !!

    Je garde quand même un ti espoir qu'un jour on y arrivera et que tous les loulous de la terre seront heureux et n'auront plus peur de rien
    Une grosse pensée à toutes les boules de poils et à vous tous.
    ENSEMBLE on sera plus fort et un jour ces EUX que l'on pendera, en riant à notre tour avec nos chiens à nos pied !!!

  5. #5
    Eclaireur du coin Avatar de la_puce
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    Nanterre
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    octobre 2005

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    merci de mettre ce genre de photo en spoiler la prochaine fois et de prévenir les gens, pas tout le monde peut regarder ce genre de photo :hein2:
    Dors mon Ange, le ciel est ta demeure, Vole mon Ange, le temps pansera ma douleur


  6. #6
    Chihuahua
    Messages
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    Date d'inscription
    octobre 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    pardon c etait juste pour montrer la difference avec une pendaison classique un peu moin douloureuse ..... enfin milles excuse mais je ne sais pas mettre en spoiler ....J AI VOULU LE FAIRE

  7. #7
    Invité

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    c etait juste pour montrer la difference avec une pendaison classique un peu moin douloureuse
    J'ai lu la lettre mais je n'ai pas trop compris la différence, de toute façon à mon goût, les galgueros méritent la même chose quelque soit leur méthode de torture. :hein2:

  8. #8
    Carrément à l'aise ! Avatar de Hagalaz
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    Ardèche
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    juin 2008

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    Citation Envoyé par Fanelia
    c etait juste pour montrer la difference avec une pendaison classique un peu moin douloureuse
    J'ai lu la lettre mais je n'ai pas trop compris la différence, de toute façon à mon goût, les galgueros méritent la même chose quelque soit leur méthode de torture. :hein2:
    Bin, les pattes arrières touchent le sol non? Donc ils doivent horriblement souffrir avant de mourir.

    Pauvres chiens, je me sens tellement impuissante de ne rien pouvoir faire pour les aider... Merci à ceux qui les aident.

  9. #9
    Rottweiler
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    décembre 2007

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    Maudits galgueros, il faudrait leur faire la même chose!
    La colère n'a fait que me submerger et les larmes montent en lisant ce texte!
    Pensée à tous ces petits innocents qui meurent entre les mains de ces tortionnaires dégénérés du bulbe!

  10. #10
    Pipelette ! Avatar de Nyunyu
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    Amstaff Rescue H
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    octobre 2004

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    C'est inhumain

  11. #11
    Invité

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    Comment ne pas pleurer en lisant de telles atrocitées
    Je ne rêve que d'une seule en lisant ces lignes, que ces barbares puissent un jour connaître une souffrance pire que celle qu'ils infligent à ces pauvres loulous sans défences.... Je hais ces personnages, je les hais du plus profond de mon être comme tous ici, c'est tellemnt révoltant .......

  12. #12
    Rottweiler
    Messages
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    Date d'inscription
    mai 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    C'est vraiment triste ! Personellement je n'en avais jamais entendu parler . C'est quoi c'est galgueros

  13. #13
    Chihuahua
    Messages
    40
    Date d'inscription
    octobre 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    [center:310oh9m2]Voici le rappel des faits et des martyrs que subissent ces pauvres chiens qui pourtant sont des amours, fidèles et tellement doux...

    "LES MARTYRS DE LA CHASSE"

    L’usage premier du lévrier a été la chasse. La chasse au lévrier visait des gibiers divers en fonction de leur race. Lièvres pour les greyhounds, whippets, et galgos, daims pour le deerhound écossais, loups pour le barzoï russe ou l’Irish wolfhound, gazelles pour les sloughis et azawakhs.

    En europe la chasse au lévrier a été interdite sauf en Espagne et au Portugal. Les galgueros, (chasseurs espagnols), chassent sans fusil, c’est leur lévrier qui rattrape le gibier à la course et le tue.

    Malheureusement pour les chiens, là encore leur vie ne tient qu’à leurs performances.

    A la fin de chaque saison de chasse les chiens les moins efficaces sont systématiquement éliminés.

    Les femelles servant à la reproduction vivent constamment enfermées ou à l’attache et leur vie se limite à faire des petits pour renouveler le cheptel.


    [/center:310oh9m2]

  14. #14
    Chihuahua
    Messages
    40
    Date d'inscription
    octobre 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    [center:11gm9rvi]

    exemple de condition de vie des femmelle galga servant a la reproduction ... [/center:11gm9rvi]

  15. #15
    Chihuahua
    Messages
    40
    Date d'inscription
    octobre 2009

    Re: hommage au galgos pendus .... suivant la methode du pian

    Si les britanniques éliminent les chiens à grande échelle, les espagnols font figure d’amateurs avec leurs 8.000 lévriers tués chaque année. Mais dans ce pays une autre composante va venir transformer la boucherie en barbarerie, et cette composante s’appelle « l’honneur ».

    En effet un galgueros dont le chien n’attrape plus de gibier est atteint dans son honneur ce qui lui donne le droit de se venger et de faire souffrir l’animal pour laver l’affront.

    Des proverbes espagnols liés à cette tradition disent ; « un lévrier ne vaut pas la balle pour le tuer », ou « un mauvais chien ne mange pas dans ma maison ».

    Ces hommes, si l’on peut encore les nommer ainsi, vont donc rivaliser d’imagination pour faire disparaître les chiens de la façon la plus abominable possible :

    - La méthode traditionnelle : la pendaison

    Deux variantes ; Le chien a bien chassé dans sa carrière, il est pendu haut.

    Le chien chassait mal, il est pendu pattes arrières touchant le sol, l’obligeant à sautiller sur place pour retarder l’asphyxie
    e t les pattes avant battant dans le vide d’où le nom de position du pianiste.

 

 
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Chien